En tant que coach en séduction, j’ai remarqué depuis des dizaines d’années  que la réussite dans la rencontre conduit à la confiance que ce soit via internet ou à travers un milieu naturel. L’échec, bien souvent douloureux, décourage parfois définitivement le séducteur.

Ce sont les raisons pour lesquelles les techniques de rencontre que je vous proposerai ne sont pas blessantes en cas d’échec. Le séducteur propose, se renseigne, remercie, mais il ne drague (visiblement) pas. Il provoque la rencontre naturellement, il est considéré comme le fruit du hasard. Il prend le numéro de téléphone parce qu’il propose ou demande de l’aide, et non « pour se revoir ». Certaines méthodes de communications sont simples, nécessaires et suffisantes pour atteindre ces objectifs.

Exemples de méthodes

Voici quelques exemples de méthodes à travers les questions posées par des élèves et par des journalistes (FHM, Max,…)

1- En tant que coach en seduction, pourriez-vous nous donner un exemple d’ « approche » que vous conseillez à vos élèves ?

Je ne voudrais pas que les femmes qui assistent à votre émission se protègent d’une technique universelle… Je vais donc vous décrire une méthode qui peut être utilisé dans un lieu un peu « exceptionnel » : un parc… Cette technique décrit à merveille les outils du séducteur. Le célibataire se promène sous les arbres et le soleil. Il est attiré par une jeune fille assise sur un banc. Les femmes sont lucides, et si l’homme ouvre la conversation en disant :

« il fait beau n’est ce pas ? »

ou autre phrases qui associerait son image à celle d’un dragueur, la fille se fermerait comme une huitre. Il entame donc une conversation contextuelle :

« Vous n’auriez pas vu mon ami, blond et grand, qui rechercherait quelqu’un par ici ? »

La fille n’en sait rien, mais lui réponds de manière courtoise. Il poursuit :

« Bon. Peut être qu’il recherche là bas ? Merci »

et le séducteur se retire. Dans l’esprit des femmes, un dragueur est nécessairement « collant ». Si le célibataire s’en va, ne serait ce que quelque minutes, c’est qu’il est forcément « innocent ». (on appelle cela une « coupure ») La première étape est réussie !

Puis le séducteur revient vers elle :

– « zut, pas moyen de le trouver. Vous ne l’avez toujours pas aperçu ? »
– « Non, pourtant là j’ai fait attention ! »
– « Vous permettez que je m’installe à vos côtés pour l’attendre ? »
– « Mais je vous en prie ».

L’entrée est parfaitement lancée, et le célibataire va pouvoir exercer sa séduction (apprise !), de manière à utiliser une dernière technique qui lui permettra de prendre le numéro de la belle…

2- Pourquoi le dragueur doit-il dissimuler ses motivations ?

Le séducteur préfère accuser le destin d’avoir provoqué la rencontre pour trois raisons essentielles :

1/ Le dragueur porte sur son front « je veux une relation sexuelle avec toi ». Les femmes n’ont aucune envie de se sentir ou de paraître comme étant des femmes faciles en répondant «oui».

2/ Le dragueur fait comprendre à sa cible qu’il est attiré par elle alors qu’il ne la connait que visuellement. Les femmes veulent être aimées pour leur esprit, non pour leur physique.

3/ La femme est effrayé par le « dragueur à répétition ». Elle pense « il a déjà fait ça », « Il est en train de le faire » et « il le fera encore ». Ces suppositions ne lui plaisent pas, notamment en ce qui concerne la dernière, qui induit une notion d’infidélité…

Ce sont les explications des rejets douloureux et récurrents propres à écœurer définitivement le séducteur qui se présente comme tel.

3- Vous souhaitez des techniques de rencontre précises et inédites grâce à un coach seduction certifié ?

Je vous les décrirai concrètement, lors de la première séance individuelle d’une heure trente pour 75 euros au lieu de 147e50. 

 

Apprendre à rencontrer l’autre ne tient qu’à vous, il vous suffit de contacter le 06.76.19.55.52 

Ou envoyez un message ICI

Votre bien dévoué Patrick Harris, coach en séduction